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Tome deuxieme.
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, D E B O I L È A U. 297ff .‘ l! nrage du Prince, qui dévoie lui'j.‘ ilr er celui des courtisans, néanmoins,

, r ’°Hs en croyons une anecdote quie; - peu:-être pas plus vraie que beau-p 0l, P d autres, il ne fut pas toujoursç llre ux dans ses stations à Versailles.

’ 5 prête,. J que la Judith de Boyer ,! 11 a voi- été acplaudie au théâtre pen-^ uc careme de 1605 , ayant eteJr *íee ap,-ès Pâques , un Comédien qui^ témoignoit fa surprise aux Speéia-, reçut du parterre cette réponse:

. K fl que pendant le carême les fijflets°'-ent à la Cour aux Sermons de^ïbbé Boileau. Ce trait, qui n’a pasEfoin detre juste pour être plaisant ,

1 attribué à Racine par quelquesc ° i:i ìpi!ateurs d’anecdotes. Nous fom-obliges d’avouer qu’il n’en étoit^ as incapable , tout converti qu’il étoit3 o>'s • les Epigrammes contre cettetl ^uie Judith de Boyer &. contre 1 ’ As-de Fontenelle , faites dans le tempsfa plus haute dévotion , prouvent( Ne s’ii avoit renoncé au théâtre, ilj 1 a vost pas renoncé à la satire. Racinee fils, dans les Mémoires qu’il nous® donnés fur la vie de son illustre pere;Mémoires où la piété filiale s’exprims

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