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Tome deuxieme.
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la simplicité la plus naïve,

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an

avec

que son pere est en ester l’Auteetrait que nous venons dé rappo rter J.& il ajoute : Mon pere ejlimoïtXiNiMENT t Abbé Boïieau ; il ' íe -r,cette réponse que pour faire renidfssle goût passager & bigarre, qui fr 1 !qu un bon Prédicateur n'esl pas goàWitandis qu un- mauvais Poète ejl a P'plaudi. Mais, quoi qu’en dise Racine I efils , on ne 5 exprime pas de la s° rtepour plaindre le fort injuste de ceu*qu’on eftime , encore moins de ces-qu’on aime; & le Prédicateur pouvossrépondre à cet ami qui Vejlimoif tant >par la chanson de Molière :

St: vous traitez ainsi j belle Iris, qui vous aime>Hélas 1. que pourriez T vous faire à. vos ennemis ?

Quoi qu il en soit , si E Abbé B oi"léau ne fut pas un Orateur du preini e) "ordre , il sut au moins un citoyen ver-tueux & dé la plus sage conduite, 1111Prêtre bienfaisant (deux mots quisont par malheur pas toujours fy n°'nymes ) , plein d attachement & de-zele pour ses amis , & empresse' mêmed obliger les inconnus qui avoient be-ft)in. de ses secours..