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É L O G E
ILOTES sur l'article Je P Abbé 6^L E A U.
O) Ceux qui ne voudront P jáprendre la peine de lire les Serrnv^enus assez r areS
de l’Abbe Boileau , devaujourd hui par leur médiocrité men^'pourront au moins trouver dans 1Pensées, la preuve de l’efprit qu’ofl 11jamais refuse' à cet Orateur. Plu» eU __de ces pensées méritent d’être rÇ te ,nues, celle, par exemple , qu’on h 1la tête du premier Chapitre, la p rel fnla plus réelle P un vrai mérite , c e JJe se connoítre ; cesl par-là que 1Philosophie finie ; ces par-là qik ^Foi commence ; cesl la leçon que ^Sage sait à P homme , & la prière q lííle Chrétien fait à Dieu. Nous poU^rions en citer beaucoup d autres;il nous paroît plus utile de remar<J u ( eíque le défaut général de ces pensesest l’ufage trop multiplié de l’antitW e ’& la symétrie trop fréquente & tr °Paffectée des expressions ; l’Abbe' Bol'