3 08 Éloge ,
à pas d’apparence qu’elle eùtdeux Teflu plus favorablement* 'À
• H»»
L’Abbé Testu de
Mauroy
ìníìitiiteur des Princesses fdles de 1 ..p
U ’ 1
fieur , frere de Louis XI V. 11 5 aC ^, 1 iJ'snnc doute de cet emploi d u nt ^ 1
très agréable aux Prince#® 5 Éj>
___ _.i_ j’A*-ade (11 , : |
rfU
la demanda & l’obtint pour >Mauroy. » Le Prince, dit l’Abt® yv blet dans fes Mémoires fur y )» nelle , ne crut pas pouvoir rem ^» un homme de fa maison une d® 1» che qui lui paroissoit fans ^
» que n ce ; il envoya donc n n d e» Gentilshommes
à l’Acadérni® P
íW
» lui recommander l’Abbe' de M allsí X- ^-• • " -’ell e ■
» & la Compagnie répondit qu'eh" .y» roit tous les égards qu’elle d® ^
anx désirs de Son Altesse Roy 3 ' 1
» Gentilhomme ayant rendu C ° I1 ?É/
» à Monsieur de la réponse de
» démie, Son Altesse Royale , huss
*c
T
%
S'
niere _ ____
leur Pere • car une place d’Ac aC ,,,cien étant venue à vaquer , & ( ce yéne faut pas oublier de dire ) i ' ne PçJque Fontenelle sollicitoit,
1 ’ ’ " ” ' ■ l'AvvL
7$
K
%
iOi ,r k,
,fi^
Jh,
-, r - -
» d une déférence qu’elle n'exig e0>
» mème qu’elle n’attendoit P‘ 1S ’» naïvement : EJì-ce qu Us íercs^' r °'
\