t-^
■J
,1s/
y
lérô
p la
H
he ù
f/
otfK
lí^
I1<
pO lì<
toV
e»r
, V■tífA/psi«{»'-H-
^ TêSTU de Mauroy. 309S P Q tien,: cette anecdote de M. de“lui î^îlle même , & ses amis la»C, nt entendu raconter plus d’une
°is
}>A‘l «.
^b(fj^ rence peu flatteuse pourVg ^ Mauroy, que le Prince të-S Pir cette recommandation àe l Académie avoir donné tantest pour la' Compagnie une
V°'dsvo
1i|’ t ]] e Ont elle se doit souvenir , lors-V e $ J e trouvera dans des circons-S .omslasles. Les Gens de Let-'SartV^ composent , font pour la511 d’une crainte religieuse
H r „ . n °rn d’un homme puissant ou
Chp, ^oir ]m . *■ 1
L^le l 1 e re i crainte que rend ex-\ r our peu de commerce avec la5 sj bonheur dont peut-être ils
( it c tent: P as a ^ ez I e P^x , de ne? ^Ìv,o^"oirre la nation qui habite■X “ j, st ondoyant & jl divers (2).^ d une espece de superstition6j sttntómes de pouvoir & deK^^nt l ' r ’ ? u ’il 3 redoutent comme una , peur des ténèbres , ils sontWo les portes de s Académieh) ---~
^ G>f CZ Noce (a).
r le ®°n de Montagne dans sçs Essais,