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Te S TU de Mau-rov.j) ! let ®> & nous ne sommes pas moins» -j Ucn és de la bonté du cœur , que» / s plus rares talens dans l’Eloquence^ans la Poéíìe «,
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eaux , moins indulgent queoit fait à l’Abbé de
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l e$ r °y Fhonneur de le placer dans}| P r emieres éditions de ses Satires.
av °it dit dans la Satire VII :
Vu a-
íj c ^ Un ^'oid limeur dépeindre la manie ?k r VcCs c omme un torrent coulent fur le papier;b^^^oritre à la ibis Terrin òc Pelletier,
° U î Mauroy, Bourfault, Colletet, Titreviile (T).
C A
K/'? même Defpréaux devint danslte ami, autant qu’il pouvoit F être,f Q ** 0u rjàult & de Mauroy , &, selonHi et llía b e > effaça leurs noms pour enfe Ht 6 à ^ eur pl ace deux autres; ce fu-» Cs ux de Pration & de Bonntcorse.w ; s vers qu’on vient de lire n etoients a /, Un iq ue trait que Defpréaux eûtV ç Ce contre notre Académicien ; les 6 connu de Virgile
av ‘um .non odit , amet tua carnûna 3 Mœvi ,
5V,
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®té traduit de la maniéré suivante
Voy ez ] a ]\J otc t c \
i orn-e J/,
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