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Z 12 ELOGE
» moins d’égard à votre modeftí e > $ .j» un Jl grand témoignage d c» mérite «. 0(
M. r Abbé de Louvois , suc ce ^ 3de f Abbé de Maurojy, ne fut P )i
son égard plus prodigue d'élog^s
» viens, dit il , remplacer parmi jt ]
llSl
» Messieurs, un homme qui vous ^ (j
» cher, & par son mérité , &
>> main qui vous savoir présente- ,» saviez reçu d un Prince à
» cœurs des François ne {
» rien nfufer .Les qualités
de
» cœur
» vos doctes confé
& son assiduité :>
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;rences, vous» ront souvent regretter «.
d'
M. s Abbé Túïletnant , dans ^ ppense à M. de Louvois, app^.^imérite dont le nouvel Academ lC .fr,& avant lui Barbier Daucourr, sv0l ,g'loué l’Abbé de Mauroy. » Vo^ S j. () ji» nez , dit-il , occuper la pla c A» homme qui étoit cher à cette ^ ’jl» pagniepar rattachement fincef e ^fr» a toujours eu pour elle. Ce ,e» pas les seules lumières de l’elp rít ^(» nous estimons dans les persotm^^-» nous failons choix , nous y ch e (C fr
» encore les qualités propres a .^g';
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