316 Eloge
dire un jour à un Académicien, M- ^clos, fort opposé à sélection d’un c -; ^didat protégé par une Princeíîê ti eSrespectable : Oui , Messieurs ,
■d? égards aux sollicitations, pas > ,lt« celles de la Reine.
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■dans ses Ecrits & dans ses Disc 0111 ^’mais très-décidé dans ses opinion 5dans la conduite, s’étant vu e'cá 1 ’^de l'Académie par les Protecteurl’Abbé de Mauroy, fut bien mofltr^.’lorsc[u’il y eut enfin été reçu , l a jfipectueuse fermeté qui résiste aux * <licitations les plus puistantes. M. 1Trublet nous en fournit la preuve f jjles Mémoires que nous avons cite 5 ' ,y raconte une autre anecdote aC ,-jginique, dont il tenoit encore les dej 3 ’de Ai. de Fontenelle. Cette anec^ 0
regarde feu M. Remond, qu’on a pEj gloit Remond le Grec , à cause de 1 etu ^
qu’il a volt faite de cette Langt' e ' ^des hommages qu’il lui rendod adépens de toutes les autres L^ë e.anciennes & modernes. Cet HoUtde Lettres étoit frere d’un autre jmoud , connu fous le nom de R eltl °
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(b) Le sage Fontenelle, très-résc f ' Ê
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