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Tome deuxieme.
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317
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^ De Testu de Mauroy. 3 rjA ^aìnt'Mard , díont nous parleronsvî s Une des notes fur l’Éloge de Def-j)^ Ux . » M. Remond. le Grec, c'est

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de Fontenelle qui parle ici dans^ Mémoires de l’Abbé Trublet,v °ulnt être de l’Acadérnie Françoise?tl 1 712 . A la vérité, il n’étoit connu

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D • °“s par aucun Ouvrage public; mais» ln dépendamment de son grec , il)G v °‘t beaucoup d’esprit. M. Danchet» . e présentoir en même temps avecD 7® bons titres & peu de fortune,j par conséquent avec plus de droitj) ■/. de besoin d une place à l’Acadé-

» . II est vrai que M. Remond

j, 3v °it auffi auprès de moi une re-^ ^Mmandation bien puissante, toute* jìjdflànte même , íì elle avoit vouluj) ssire ; c’étoif celle de M. le Ducs u Drlé an s, depuis Régent du Royau-i) l1ìe - M. Remond étoit son Introduc-» ^r des Ambassadeurs, & je logeoisj>j,°rs au Palais Royal. Son Altesse& °yale me parla donc de M. Re~i) , contre lequel, par parenthèse,

> dt vous allez voir qu’eíie n’est point^Utile ) on avoit fait depuis peu une

a nson assez plaisante. Le Prince^ demanda si j’avois quelque em-

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