jy
c?, st'
y'
o#
■M*
efl' e
irs>
S*
rtí s
■ri>
,-êl'
fol'
bfe
:1j c-
:a$
c?lb
P 2 '
‘da
K
an*
tie 5
rfl e
le'
i/ì'
^ De Testu de Mauroy. 3 rjA ^aìnt'Mard , díont nous parleronsvî s Une des notes fur l’Éloge de Def-j)^ Ux . » M. Remond. le Grec, c'est
»
»
»
de Fontenelle qui parle ici dans^ Mémoires de l’Abbé Trublet,v °ulnt être de l’Acadérnie Françoise?tl 1 712 . A la vérité, il n’étoit connu
i ; Niv
ni ‘ t
D • °“s par aucun Ouvrage public; mais» ln dépendamment de son grec , il)G v °‘t beaucoup d’esprit. M. Danchet» . e présentoir en même temps avecD 7® bons titres & peu de fortune,j par conséquent avec plus de droitj) ■/. de besoin d une place à l’Acadé-
» . II est vrai que M. Remond
j, 3v °it auffi auprès de moi une re-^ ^Mmandation bien puissante, toute* jìjdflànte même , íì elle avoit vouluj) ssire ; c’étoif celle de M. le Ducs u Drlé an s, depuis Régent du Royau-i) l1ìe - M. Remond étoit son Introduc-» ^r des Ambassadeurs, & je logeoisj>j,°rs au Palais Royal. Son Altesse& °yale me parla donc de M. Re~i) , contre lequel, par parenthèse,
> dt vous allez voir qu’eíie n’est point^Utile ) on avoit fait depuis peu une
a nson assez plaisante. Le Prince^ demanda si j’avois quelque em-
O iij