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dans les éditions suivantes; niaisl’Abbé d’Olivet a cru devoir le ret ^blir dans la derniere édition ,• coíp !h ,une leçon salutaire pour les Acade*riens futurs. Ce motif est si louav ’que nous ne pouvons, en cenous dispenser de le partager. Le 11
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Salo^t
d’Académicien , prostitué aux òai""" ^ôc aux Mauroy , &. accordé st s3Í
aux Fontanelle & aux Corneille >
fournit une occasion naturelle de ^miner cette note par quelques réfl eXl fintérestântes pour les Lettres & P ula Compagnie, y
On a vu que l’Abbé de Ma’ssj-gn’avoit été admis que par une ìrtep^^de déférence & de respect pouf 'Protecteur, & queFontenelle avoiféconduit, pendant quatre ans, à* 0d’intrigues, que le cri public avd 1 . £fin déconcertées. N’hésitons donc P° ^à le dire avec autant de force <J' je jjjfranchise; malgré l’injust'.ce natUl jj(>aux hommes à f égard des talens . gtingués, il ne manque à l’Acadsfqu’une liberté absolue dans ses \ ,lions, pourvoir ennn , parmi ies ; vbres,. tous ceux qui font dignes d Y e padmis. Qu on la laisse écouter L '
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