DE TeSTV DE MaUJROY. J-Z'7e la Nation , & se consulter elle-mê-j* e i qu’on ne lui demande , qu’on ne^ prescrive , qu’on ne lui interdisej. etl que ce qu elle s’interdiroit toute^ u 'e , elle ne fera presque jamais quejj 6s choix convenables & approuvés.j. s . E feront à la vérité plus ou moins ,j^ lv ant les temps & les circonstances jes Ecrivains distingués seront élus unjj Su plus tôt ou un peu plus tard, maiss finiront par être élus ; & la Com-j/.S’fie, abandonnée à ses propres lu-Ier es, aura très rarement le malheurE mal-adresse de se donner desMembres tout-à-fait indignes d’elle.
11 nn mot, qu aucune force étrangère^ v ienne ni gêner ses vues ni repous-r r . s°n vœu , & qu’on la censure en-, st le suffrage public n’est pas
. ac cord avec lesten. On lui reprocheîve r
une amertume plus kitéreífée que^cre , quelques Ecrivains célébréstll e n’a pa adoptés , & plusteursju r j v ains médiocres qu’elle a reçus.
ais on ne yoit pas , ou l’on ne veutç v °ir, que le siécle le plus fécondgrands Hommes ne fonrniroit pas. ez de génies éminens pour remplirtes les glaces d’Académiciens ; qu’efâ.