J, _ D E TeSTU DE M. 4 UROY. 329S^inies, ou d’une efpece au moinsï 1 ne laissoit pas à l’Académie la li-1 ', rt ^ de les combattre. On verra quest' n , de ces Auteurs célébrés étoit en-dans une profession , qu’un pré-1 très-injuste fans doute , maisr ? s ~ enraciné , a constamment prof-]■ : > qu un autre etott deene dans
Potion publique , ou par l’avilisse-^enr ^ À —r- par la
ou
c en t de fa personneJtice effrénée de ses opinions ; qu’un°ssien',e, par son attachement à unréprouve' du Gouvernement, re-° l! ffoit des suffrages que le Monar-^ e a uro;t rejetés ; que celui-ci étoit lié0/ des vœux à une Société intrigante, dangereuse; que celui-là étoit 011 sté-l Pour ses libelles, ou déjà expulsé dea 'elque autre Compagnie pour des ac-j’°ns avilissantes , ou s’e'toit ferme', parpdy rete ' t i e p ori caractère, l’entrée d’une0l npagnie qui doit chercher des taíensj* Vec lesquels on puisse vivre ; que d’au-^ es enfin, soit amour de l’indépen-^ance , f 0 it vraie ou fausse modestie ,^ peut-ètre orgueil ridicule , avoient^itenient déclaré que la CompagnieCteroit de leur part un refus, si élis^Urnoit ses vues fur eux.