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Tome deuxieme.
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jaS Eloge

ne sauroit donc exiger de l’Acadétï 11 ?*de n’adopter jamais que des Ecri'' a1 ^supérieurs, mais.que son. honneurion discernement seront à couves ’

son

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comme le dit M. l’Abbé d’OiivetHistorien , si elle choisit dans tous ^temps ce que le siecle produit de tfl*leur ; ajoutons, 6* ce que les con) 0 .tures ( quelquefois contraires a _vues ) lui permettent de choifir. A 10 . ’pour apprécier équitablernent les C"équivoques ou hasardés que la C oí11 ^pagnie a pu faire en quelques ° cC ^fions, il ne faut pas s’arrêter à ce q l,e .Postérité pensera des Académiciens *lesquels ces choix font tombés ; H ^ (Voir ce qu’en pensoit le Public de Wtemps ; il faut examiner si lesqu’ils ont obtenus n’ont pas été p°,lors suffisamment justifiés , ou pafsuccès éclatans quoiqu éphémères, /par l’impoíïîbil té de trouver des f u Jf .plus éligibles. A 1 égard des Ecri valillustres dont le iom manque àlA ^demie , il seroit juí’e de peser .^. ll $dans la balance de lequité les ral>qui n’ont pas permis de les adm^ 11 }on trouvera preíque toujours qU e §raisons étoient ou malheureusement tr