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borna sa campagne contre les Protes"tans à un traits de paix avec le Bou-langer qui hs commandos. La guerrecruelle & malheureuse que Louis XlVavoit alors à soutenir , l’obligeoit àcette humiliation ; ce qui ne futguere moins fâcheux, les Protestansseplaignirent, non sans raison, que lesconditions du traité avoient été malobservées.
Le respectable Prélat donnoit auXennemis de l’Eglise l’exemple de la fou-rmilion qit’il leur prêchoit. Quoique lisd’amitié avec íillustre Fénélon , il pu-blia un Mandement d’adhésion à laBulle qui condamnoit la doctrine quié-tiíle de ce vertueux Archevêque ; maisen proscrivant ses erreurs , il parla defa personne avec les égards quelle mé*ritoit, & que d’autres Prélats n'avoientpas eus pour lui. 11 avoit fait plus quede rendre justice à la docilité de Fé-nélon , il i’avoit prédite. J^es âmesdroites & pures se connoistent & sedevinent, & le vertueux Fénélon fit,en cette circonstance, ce que le ver-tueux Fléchier auroit fait à sa place.
Observateur exact des Loix ecclésias-tiques , Fléchier ne savoit ni les outrer