D F, F L É C H I E R. 427ni les aíroiblir. II avoit converti & bap-tisé un Juif, qui lui même , on ignorep :r quelle raison, baptisa ensuite unenfant incognito , &, pour ainfi dire,à petit bruit. Fléchier déclara l’en-fant bon Chrétien malgré Xincogni-to. Mais plus sévere sur le mariageque sur le baptême , il décida quele mariage d un Protestant avec uneCatholique ne pouvoir être tolérédans l’Eglisc Romaine ; & il expîiquoitde son mieux, en faveur de cette opi-nion, le passage de Saint Paul, qui n’yparoît pas très-favorable , que le mariinfidèle doit être fianSifié par la femmefidelle. Nous ignorons ce que pensentaujourd’hui sur ce sujet les Prélats &les Théologiens modernes. Mais lesMagistrats de nos jours, qui se piqueurplus d’équité que de théologie , ontplus d’une fois déclarés bons & validesdes mariages de cette espece.
La prétendue croix miraculeuse dontnous avons parlé dans l’Eloge de Flé-chier, & contre laquelle il donna uneLettre pastorale , avoir été érigée parun Berger que le Prélat fit sortir deson diocèse. On ratissoit le bois decette croix comme une relique. » Ges