4$ Eloge
mment , reprit M. de Voltaire , j'afirois supprimé ce vers qui vous faitpeine , fi tous les Speâateurs voU[rejjembloient j mais la preuve que j'dbien fait de le laisser , c'efl que vofiêtes jusqu ici le seul qui tnaye^fdúcette objeâion. Le Philosophe fut frappéde la justesse & de la finesse de cett 8réponse, & convint sans peine qt ' 8M. de Voltaire connoissoit mieux q u 8lui les effets de la perspective théâ'traie. .
En avouant que les Pieces de Cr£'billon ont presque toutes un air d 8ressemblance qui leur est commun >nous avons observé que les Pieces d 8Corneille & celles de M. de Voltaif 8ont au contraire le rare mérite de n 8point se ressembler. Mais dans M. d 8Voltaire, la différence des Pipces sert 1 'ble tenir davantage à la nature dctsujets qu’il a traités, & dans Coi'neille , à la maniéré dont il a trait 8jles siens. Si la Tragédie de Bruits >par exemple, n’a rien de comm^avec celle de Z dire, c’est parce q úíla scene de Brutus. est à Rome, ^celle de Zaïre à Jérusalem , & q l,eL Auteur a su faire parler des perso 11 ’