Band 
Tome sixieme.
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D E M A R I V .4 U X. 8freproché à M. de Marivaux cet excèsde pareííè ; niais c’étoit tout au plusla paresse d achever, & non pas de pro-duire : le grand nombre de ses Ou-vrages prouve que la négligence donton l’accuíoit, n’e'toitpaschezìui, commechez beaucoup d autres, l’excuse & lemasque de 1 impuissance. Cette négli-gence prétendue tenoit à une autrecause, au fond d’inconstance qu’il avoicdans le caractère, & qui se répandantsur son travail, le forçoit à courird’objets en objets. La vivacité de sonesprit s’atiachoit promptement à toutce qui se présentoir à elle; sa maniéréde voir lui faisoit saisir dans chaquesujet le côté piquant, &. sa facilitédécrire lui fournisíoit le moyen dele peindre ; dès-lors l’objet ancien quisavoir occupé, étoit sacrifié lans regretà l’objet nouveau.

Quelques malheureux Ecrivains quise sont chargés, fans qu’on les enpriât, de finir les Romans de M. deMarivaux, ont eu, dans cette entre-prise , un succès digne de leurs talens.JNous ne devons pourtant pas confon-dre avec eux Madame Riccoboni qui,par une espece de plaisanterie &. de