D E M A R I V A U X. 8)son langage. Cet Ouvrage périodique,soit justice, soit fatalité, ne reçutqu'u n accueil médiocre , & l’Auteur1 abandonna bientôt. Son pinceau s’yeíl exercé fur bien plus d’objets encoreque dans ses Romans & dans fes Riec.esde Théâtre. II y peint, fous diversesimages, souvent piquantes & agréa-bles , les manèges de l’ambition , les.tourmens de l’avarice , la perfidie ou1 la lâcheté des amis, l’ingratitude desenfans & l’injustice des peres, l'inso-lence des riches, la tyrannie des Pro-tecteurs. On a recueilli plusieurs deces peintures dans la collection quis pour titre, Ejprit de Marivaux rcollection faite avec plus de discer-nement & de goût, que tant d 'espritsde nos grands Ecrivains, souvent re-cueillis par des hommes qui n enavoient guere. Parmi ces morceauxintéressans, on doit fur tout distinguerla lettre d’un pere fur 1 ingratitudede son fils. Cette lettre, pleine de lasensibilité la p!us touchante & la plusVraie, est peut-être le meilleur Ou-vrage de M. de Marivaux, quoique,par malheur pour lui, ce soit un destn.oin.s connus. L’ame honnête &. tendre
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