Éloge
tion ; mais elle ne doit pas s’e'tendrCjufqu’a ceux qui voudroient imiter Tamaniéré & ion style ; c’est à ces st N"ges, s’il en existoit quelques-uns, qu ilne faudroit point faire grâce : st l’A'cadémie s’écartoit un jour de cetteloi févere, mais indispensable , ce se'roit vraiment alors que le bon goûtauroit perdu fa cause fans espoir dela regagner jamais (i).
M. de Marivaux lisoit ses Ouvrage 5avec une perfection peu commune >sur-tout dans les Sociétés particulie-'res, où il faisoit sentir, par les ifl"*flexions délicates de sa voix, toute 1*finesse de sa pensée; mais ces inste*'xions légeres, plus faites pour un peti £Tlieatre que pour une grande assen*'blée , échappoient, dans nos Séance 5publiques, à des Auditeurs que f Jmétaphysique trouvoit déjà peu favO'râbles. 11 eut même un jour le dégoû 1de voir qu’on ne l’écoutoit pas, &termina brusquement sa lecture ave>-un mécontentement qu’on lui pa rdonna. II est vrai que, par un no^
*e;
suc
trè
sai
iriç
p«i
tor
Soi
gui
en
St
ttìa
Prt
sec
am
alls
Coi
Pai
P»!
a P]
têt
«j*
tci
dit
to,
<te
(i) Voyez la Note (i).