de Marivaux, çj
! *ean malheur pour lui, celte lecture1 hccédoit k une autre qui avoit été' ,r es-brillante , semée de traits vifs &^ faillans, k la fuite defquels toute la' ^éthaphysique de M. de Marivaux ne' P*rut , si on peut s’exprimer de laWte, qu’une vapeur imperceptible,■ ^on caractère n’étoit guere moins sin-'■ Çulier que fes Ecrits. L’homme offroitlui, comme l'Auteur, des qualités1 des défauts, mais des qualités ai-> tables, 6c des défauts légèrement ré-préhensibles.
Plus il croyoit être naturel & fans1 ^cherche, moins il pardonnent auxOutres de ne pas letre. Un jour il' a ^a voir un homme de qui il avoitf e Çu beaucoup de lettres qui étoient1 a peu près dans son style , 6c qui ,c °rnme on le creit bien , lui avoientParu très-ingénieufes ; ne le trouvant' P as , il prit le parti de l’attendre. II' a Pperçut par hasard fur le bureau deCe t homme , les brouillons des lettres«ju'il en avoit reçues, 6c qu’il croyoitfrites au courant de la plume. Voilà ,««'il, des brouillons qui lui font grandt0rt : il fera déformais des minutes^ Je* lettres pour qui il voudra ,