de Marivaux. 97sas pour en dire du bien , car vous! ‘e l'auric ^ pas dit à t oreille. Son amil’assura qu’il n’avoit point du tout étp1 objet de ce peu de mots , qui Passii-geoient mal à propos depuis si long-temps. M. de Marivaux le crut, l'emrbrassa, & lui rendit en même tempsson amitié, car il e'toit aussi prompts revenir qu’k s’ossenser; mais ce re-tour ne le corrigeoit guere, & n’em-pêchoit pas qu’à la premiere occasionil ne laissât voir un nouveau mécon-tentement, aussi mal fondé que le pre-mier. II oublioit trop souvent, pourson bonheur, une de ses maximesfavorites : Q ri il faut avoir afje ^ d'a-’nour-propre pour rien pas trop LaijjerParaître.
Dans une société d’amis où il sçtrouvoit souvent, il se servit d’une ex-pression qui les étonna eux-mêmes par1á singularité, tout accoutumés qu’ilsNoient à son langage. Meffìeurs, disie Philosophe Fontenelle qui étpit pré-sent, il fiut passer les expressions Jìn-Sulieres à fil. de Marivaux , ou re-noncer à son cçmmerce. 11 parut mé-content de cette espectç d’apologie •^ Philosophe s’en apperçyt : M. de
Tome VI. £