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Tome sixieme.
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D E M A R I v'a U X. 99rivaux enfin a deí momens de- sen-sibilité , & par Cela seul , seroit très-différent de M. de Fontem-lle , dontla philosophie, comme on la dit avecraison-, eíi utile aux hommes-, fana in-térêt pour eux. Certainement le Phi-losophe o’cût jamais trouvé ce motfi sensible de Marianne, qui, délaisséedans la rue , fans ressource, fans aille,n inspirant plus ni intérêt ni-pitié mêmeà qui que ce loir an monde , voitpasser une foule d’inconnus, dont leplus' malheureux lui parole digne d en-vie. Hélas ! s’écrie-'t-elíe , quelqu'unles attend. ! D u reste , on ne trou-vera dans le style de ces deux Ecri-vains , ni cette chaleur dont on parletant &. qu’on sent si peu, ni cettefraîcheur de coloris , le refrein éternel&. ridicule de nos Auteurs à préten-tions. La touche, quelquefois trop peusoignée dans Fonteuelle , est, dans Ma-rivaux , peinée &. tourmentée ; maisdu moins les défauts qu’on leur re-proche à tous deux, ont, dans l'un&, dans l’autre , une forte de grâcequi tient à leur caractère , ■ & quipar-tout ailleurs ne seroit que cari-cature &, grimace. Leur maniéré

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