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qui nous on r laisse ime posiéricé sidigne d eux , M. de Marivaux, çri por»toit un jour les plaintes les j.lcis mo-sdeítes & les moins ameres à unhomme fait, par la place, pour re-prirtier ces libelles. Cette licence , luidit froidement le Magistrat ^ ejl unej'ui'te de la lihirté tarit réclamée parles Gins de Lettres. En ce cas , ré-pondit fans aigreur M. de Marivaux ,lòuffrez donc que cette liberté s'étendejusqu à parler uufji de vous , & peut-cire alors changereq-vous d avis. Ailrefee , là petite remontrance que je vousjais ejl bien plus pour votre intérêtque pour h mien ; car les injures ditespar un Ecrivain décrié à un Hommede Lettres eftirnable, font t opprobrede celui qui les dit , la honte dc celuiqui les autorise , & jòuvcnt l'eloge decelui qui en ejì Vobjet.
Ainsi M. de Marivaux, à f exemplede son ilîuílre ami M. de Fontenelle,ire répondit jamais à la Satire quepar le mépris & le silence , & montratoujours à ses détracteurs une modé-ration dont ils n’ont que trop abusé.I) illustres Écrivains ont fait tout lecontraire, Sc peuveht erl être justifiés