0 r, Marivaux. 107par k ridicule &. l’opprobre dont ilsont couvert teurs ennemis. La con-duite de nos deux FhiLoíuplies parolenéanmoins encore plus sûre, & pourk repos du mérite outragé , & peut-otre pour l’humiliation de ses Cen-seurs. Indignes & incapables de par-tager la gloire des Héros de la Lit-térature , les Thersites n’ont d autreressource que de s’attacher à cettegloire , comme le Ciron de la Fablerattache au Taureau pour le piquer;rien ne peut les humilier davantageque ^insensibilité du Taureau à leurspiqûres, & la réponse qu’il daignefaire au Ciron : Hé ! Varnì , <]ui testivoit là l Cette indifférence eít bienplus mortifiante pour eux, que la sen-sibilité mal-adroite de ces Ecrivains,qui répandent le fiel fur leurs Criti-ques 'en protestant qu’ils n’ont pointde fiel ; semblables à Turcaret, du!accable sa Maîtresse d’injures en rassu-rant qu’il est de sang froid (1).
Si ì'amour-propre de M. de Ma-
(0 Voyez la Nota
- F.vj