Band 
Tome sixieme.
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D E M A R T V A U X. IIIPénible, que rieh ne lui coutoit p mrks foula 'L-r ; il pratiquoit la véritablebienfaisance , cel’e cpii sait íe privere 'le-mème pour avoir le plaisir deS exercer. Un infortuné qui le trouvoitre Huit à la plus grande mifere , mais^ui n’oíbit la laisser voir au dehors,Parce qti’ìl redoutoit encore moinsindigence que le mépris dont ellêksi payée , vint un jour demander àM. de Marivaux des secours dont il^ paroiíToit pas avoir besoin. II futre çu très-froidement, refusé même,alla se plaindre de cet accueil àkeux qui ly avoient exposé en lui^°nnant de fausses & cruelles efpé-fa nces. Ils devinèrent la cause duf efus ; & ce même homme , mieux| Conseillé par eux, al’a retrouver, quel-I ^es jours après, M.*de Marivaux avec| }°ut l’extérieur de la mifere. Le Phi-°fophe humain & sensible lui marquaP°ur lors tout Tintérêt qu’il se plai-fcPoit de n’avoir pas éprouvé dans faP^niiere visite, & lui prodigua tousç s secours dont il étoit capable.

11 fit fur une jeune Actrice quij^voit ni talent ni figure, une plai—4, Ucrie qu’il se reprocha, & dont