t,8 Eloge
avec une personne aimable, & vef'tueuse , & suc long-temps inconsolabledu malheur qu il eut de la perdre. *•*fut enfin assez heureux pour trouveslong - temps après , un autre obss [d’attachement , qui , fans avoir ,vivacité de l’amour, remplit ses de f 'nieres années de douceur & de p^'M. de Marivaux, qui, dans fa j tíl, snesse, avoit senti vivement les p a *'fions, réduit, dans la vieillesse, 3tlcalme de l’arnitié , n’affectoit po>^fur cet état une fauílè philosopha >y il sentoit tout ce que sage lui a ví,ltfait perdre ; il ne chercnoit poio c ’comme tant de faux Sages, à s'e^lgérer le bonheur du repos, il en jo u *soit seulement comme d’une resso^que la Nature laisse à nos dern*^jours pour adoucir la solitude de n° tf<ame.
En renonçant avec regret à ,jsentiment plus vif & plus tendre,n’avoit pu renoncer à la société ûcette partie du genre humain qui ^inspire ce sentiment dans la jeunes’& qui 3 dans le déclin de l’áge, sl0offre le dédommagement de la