de Mari v a u x. 119f . ceur & de la confiance, de ce sexeJe enfin sans lequel, comme Tá dit uneU femme aussi spirituelle que sensible,r, le commencement de notre vie se roi rjet prive' de secours, le milieu de plaisir,(a, &. la fin de consolation. Cest sur-tout
,(■ lorsque le temps des passions est finipo«r nous , que nous avons besoiny i de la société d une femme complai-jí' fan te & douce, qui partage nos cha-3 o grins, qui calme ou tempère nos dou-iflt leurs, qui supporte nos défauts. Heu-ej f eux qui peut trouver une telle amie !oit Plus heureux qui peut la conserver &rt> n'a pas le malheur de lui survivre 1