Band 
Tome sixieme.
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D E M A R I V A U X. I z rces deux leçons, nous ajourerions toiplus volontiers à la premiere, dont1 Auteur paroi t avoir connu particu-lièrement M. de Marivaux , & doitavoir su de lui plus exactement lesdétails de la jeunesse. Nous convien-drons pourtant que jamais M. de Ma-rivaux j dans fa conversation , ne ci-tait les Anciens , comme il arrivepresque nécessairement à tous les Gensde Lettres qui se sont nourris de cetteexcellente lecture ; mais il ne citoícguere plus les Modernes, dont ce-pendant les bons Ouvrages ne luiétaient pas inconnus ; il aimoit, di-ío:t-il, à parler d’après lui, bien outaal, Sc non pas d’après les autres.

Quoi qu’il en soit *de ['ignorancetaelìe ou prétendue qu’on lui repro-che, il ne seroit pas le premier hommede Lettres estimable qui n’auroit pasht le latin. Sans parler de Racan,ìta de nos bons Poëtes dans le tempsils étoient si rares , de Bour-au lt, Auteur A’Ejope à Id Cour ,p de plusieurs autres Ecrivains, Va-ccin Conrart , premier Secrétairel’Académie Françoise j n’avoit pointait d’études ; c’eíl ce que nous ap-Tome FI. F