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Tome sixieme.
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prend un patiage curieux de lHistfurede l’Académie , par M. l’Abbé d'O-»livct, qu’on ne soupçonnera pas d avoirattaihé tr->p peu de prix k la connoif-lance des Langues anciennes. » Quoi-» que M. Conrart, dit-il, ne fût .ni» latin ni grec , tous ces Hommes» célébrés ( les premiers Membres deÌ Académie hrancoij'e ) l’avoient choisiy pour le confident de leurs études,

» pour le centre de leur commerce ,

» pour l'arbitre de leur goût. A la» vérité, i! possédo t 1 italien 8t l’es-» pagnol; mais enfin, puiiquil n’avoity pas la moindre teinture de ce qu’on» appelle Langues savantes, avouons, jy pour encourager les honnêtes gens» qui lui ressemblent, que fans ce» secours un esprit naturellement dé-» licat & juste peut aller loin. Je ne» sais même fi M. Conrart, ne vou- :» lant être ni Théologien ni Juriscon- |» suite, n’eut pas assez de fa Langue» toute feule pour arriver au double» but que nous nous proposons dans» nos travaux littéraires, éclairer notrey raison, orner notre esprit. Rarement» la multiplicité des Langues nous» dédommage de ce qu’elle nous coûte-