de Marivaux. 125» Nouveau Testament ; c’est un Livre» plein dè ronces & de vipères «. Lemême Moine ne faifoit pas plus cîegrâce h l'hêbreu , &. íoutenoit quewus ceux qui l’apprertoient devenoientJuifs.
(/>) Dans les jugemens qu’une supers-tition aveugle , ou une philosophiedénuée de goût, ont si souvent pro-nonces pour ou contre les Anciens,il entre presque toujours une doseplus ou moins légere d ainour-propre.
Les Fanatiques de l’Antiquité croients élever au dessus dçs vivans*- en lesmettant au dessous des morts; & sesdétracteurs préfèrent leur Siecle amiSiécles passés, parce qu’ils fe donnentune part sécrété dans cette préférence.M. de Marivaux , par un principed’amour-propre différent (car l’amour-propre est toujours ici le premier mo-teur) , ne reconnoiísoit en aucun genre,en aucune JNation , en aucun Siecle,ni Maître , ni modele, ni Héros, &difoit quelquefois en plaisantant lutce sujet :
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