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Eloge
J: n c srrs ni Bja!, ni !e Dieu tl’lsiaïl.
Plus hardi mime que ses amis,Fontenelle & la Motte , dans leursassertions mal - sonnantes contre lesAnciens , jeune & dans sage heumixqui méconnaît la crainte , il ne parloirjamais d’Homere qu’avec un méprishien fait pour révolter les justes ad-mirateurs de ce grand Poëte. S’il avoireu besoin d autorités pour servir d’appuih ses blasphèmes littéraires , íl auroit2 peine trouvé des défenseurs dans lesdeux Philosophes qui lui avoient peut-être inspiré ces principes, mais qui ,plus modérés ou plu s discrets, n’oscients expliquer aussi librement que lui, 8ca u, oient craint de reconnoître pourleur discip'e celui qui outroic leursjugemens jusqu a s’exposer à leur dé-saveu.
(c) M. de Marivaux avouoitqu'il avoirosé travestir Homere, non à 1 imitation( car il avoir trop peu de goût pourle rôle <! imitateur), mais à l’exempledu VirgiU travejli de Scarron. 11 savoir