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Tome sixieme.
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D E M A R T V A U X. 127que cette bouffonnerie de notre Foëteburlesque avoit été fort accueillie dansun Siecle à la vérité bien peu lév.re,& que les admirateurs mèn»ç de Vir-gile n’avoient pas cru offenser les manèsde ce grand Homme , en s’anuisantUn moment dune telle Parodie. [1eípéroit, de la part des enthousiastesd Homere , la même faveur ou la mêmeindulgence; mais, comme nous Pavonsdit, ces deux outrages à la mémoirede deux grands Poe:es, bien différonspar le mostf &. les principes, ne dé-voient pas non plus être regardés dumême œil par les Gens de Lettres.Scarron , accablé de douleurs cruelles,dont il avoit besoin de se distraire àquelque prix que> ce fùt, est excu-sable d'avoir cherché , même aux dé-pens de Virgile & du bon goût, àse faire rire lui-même pendant quel-ques mornens, & k faire rire , s’il lepouvois , les Lecteurs : on affure qu’entravestissant ce grand Poète, il leprioit quelquefois de pardonner à fagoutte l’efpece de mascarade qit’ilLisoit subir à l’ïneïde. M. de Mati-naux, qui n’avoit pas beloin d indul-gence pour íes amuícmens, monlroít

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