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]a sévérité de ses Lecteurs, fut si hit'milié , ibit de la faute , soit de lapunition , qu'il alla même jufqu’à dé-savouer le Félémaque travefli , quoi-que sa maniéré décrire, empreinte aroutes les pages , ne- permît pas dechercher un autre coupable.
On peut voir dans la Préface decet Ouvrage , avec quelle liberté M>de Marivaux cherche k ségayer auXdépens d Homere ; car il en vouloirtien plus à Homere qu à Fénélon ,à qui seulement il favoit mauvais gred’avoir pris ce grand Poëte pour mo-delé. Nous citerons quelques traits decette Préface. » Je ne fais si les ado-» rateurs d 'Homere ne regarderont pas» îe Téléiriaque travesti comme une$ Production sacrilège & digne d u» feu; peut-être même que dans les» transports d’admiration qu’ils ont» pour le divin Homere-, l Auteur de» cette Parodie burlesque , & son ef->> prit impie , retourneroient au néant, i
» si leurs imprécations pouvoient autant ]
» que pouvoit jadis le courroux des» b ées; mais heureusement pour moi,
» les dévots du divin ’ Homere n’ont