D E M A R I V A U X. 1 3 J» pour moyen de vengeance , contre» la profanation de sa divinité, qu’un» ressentiment dont sefset ne paíìera» pas l’exprestìon.
» N’est-il pas étrange que l’impu-» nité suive des crimes pareils au mien !» Mais par bonheur pour les Adver-» faires de cette Religion infortunée,» ils ne périclitent ni dans ce monde» ni dans 1 autre. Hotnere , tu t’es ac-» quis un.culte, souvent ausíl scrupu-■ » leusement observe que le vrai ; mais» si le mépris de ce culte est fans» vengeance , tu n’es donc qu’unj » homme ? Parlez, Adorateurs ! est ce1 » un blasphème que de le penser &.
» de l’écrire « ?
Ce qui luit, veut dire en substance( qu’Homere pouvoic être un géant pourIon Siecle barbare , mais n’est qu’unI pygmée pour le nôtre. » Seroit il feu-» lement raisonnable , je ne dis pas» de mépriser, mais de comparer nusî » richesses au petit gain de celles quev poíî'édoient leS temps à'ïlomeie ?s Par ses Ouvrages , ils ont eu droitd’être frappés de leurs richesses; mais^ elles ne font à présent qu une légere» portion des nôtres; encore a t-st fallu