d t M a a t v a u x. n 5k?nre. qu'il en est aussi à peu près° e même de les Romans, & qtien^'erne temps nous c-o.-ous voir entre
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5 S Romans St le* Comédies, des dif-
er ences allez feníiaies, les réflexionsjhtc nous n o >z a faire fur ces dou-ces Pro ludions de notre A ademi-Cl «n , feront, à pi diseurs égards, ap-Pjicables, les premieres a toutes íes^"'Tiédies , les íecoudes a tous (es Ro-ulis , mni« pour mettre dans es ré-gions plus de précision & de clartéMutant d u moins que nous en íomtnesCa pables ) , nous avons cru. devois ,jj° l <r ain fi dire, décomposer les ta le n sVI. de Marivaux , considérer fe-
^tément en lui d’abord l’A tireur dra-stique , ensuite f Auteur de Romans,? marquer le caraclere généra de íesAtvr gesen ces deux gentes, ’elpecede^'ite qui es distingue, & les défauts| ll] leur font propres. Puisse la justice &a vérité que nous avons tâche de neÇ'dtH perdre de vue dans cet examen,f l| Ppléer à la finesse que M. de Ma-t | Vau x a fit répmdre dans fes Produc-' )ns , & que nous ne nous piquonsd imiter !