I z 6 Éloge
(e) La prose , disoit souvent M. ^Marivaux , est le vrai langage de 1*Comédie. Un ami & partisan de 1*Motte n’avoit garde de penser autr e 'ment j & c’est: en effet ainsi qu’il fécrit toutes ses Pieces comiques, 31 exception du Pere prudent , son co’-'ljd estai, soit que dans ce coup deífr 1ion amour'propre voulût montrer toi*jce que son esprit savoit faire , soit q u yn’eùt point encore, sur cet objet, ^iystt-me arrêté. Son peu de goût poU rla Poésie, dont il ne se cachoit guerejtenoit dune part à ia communauxde principes avec la Motte & Fot 1 'tenelle, &. de l’autre, au peu de ta'lent qu'il se sentoit , quoiqu’il n’ eíiconvînt pas, pour ce genre d écris 6 ;Après ce'a , on ne fera pas éton |iequ il ait proscrit la versification ^íes Pieces de Théâtre ; il auroit tflj?Annibal même en prose, s’il savoit oí 6 'Des Auteurs qui ont brillé fur la Sce ^comique, & dom presque routes l eSComédies font en vers, n’étoient p 3 *éloignés de penser comme M. de M?*rivaux- sur les Comédies en pr o^'Voyez l’article de M. de Boiffy-