14° ÉLOGE #r e ?'
de ses forces , M. de Marivaux C V , a , lI j°serva du moins ce sentiment honf^^ée ,& assez peu commun chez les .
d applaudir au succès d’un autre ^ia,un genre auquel il s’ètoit couda' 11 .^agelui-même à renoncer. II est vrai <I 1 ' Wn<
l’olfS l is
13 »,
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ne choisit pas fort heureusement i *de son culte ; mais nous ne voi> ,
louer ici que fa candeur & nos u;son goût. M. de la Motte , son aN^xY e ico& dangereux ami, avoit donné t P a j’ts mde temps après les représenta 11 ” Jjptdid 'Annìhal, fa Tragédie de d'
Ouvrage foible dintérèt, de con^lj ^stirr
& de style : mais l’Auteur avoit tà^ Jí Pouy
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suivant les moyens, d’y mettre vc
énergie & une élévation de senti 111 ,
qui donna aux Spectateurs un Hérment d illusion , & qu 'Annibalavoit montrée avec un succès f 1 ”^ ç loigheureux. M. de Marivaux, séduit P^À^ 011 'être uniquement par 1 amitié ( cas 11 ^ ^ sudevons 1 excuser autant qu’il . c e,,Si] ' ^nous), entreprit s éloge de cette ? ie ^ iAs. la défeníe de l’Auteur contre .A.,^Ccè
& la défeníe de l’Auteur contré ^^."tcècritiques que son triomphe, hie’ 1 lS ;'y, 'd ímal mérité , lui attiroit de toutes p^p ' er a uc’étoit déjà beaucoup pour une *