j, D t Marivaux. i;y^succomber, encourngeoient M.jj Marivaux a courir encore la car-is 0t j e tra gÌQne ; mais plus éclairé par( j P e u de succès, q u’aveuglé par les^ Ç es , il s’apprécia lui même plusj , erer nent encore que n’avoit fait 1 in-^ ce ou l’eíìime de ses Juges, à
^ garde de faire, en ce genre ,l louvel essai de ses forces. None, Rent il se rendoit justice sur lar tragique Aont il étoit dépourvu,^quelque peu favorable qu'il fût
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poésie , il ne pouvoit se dissimuler^cesstê d’écrire la Tragédie ent^ S> pour ne pas courir, disoit-ii,;| ) lr ' e injustement, le risque d unehumiliante ; & il se sentoit peu^^!s,'->t pour la versilîcaton noble,t "b3nte & harmonieuse si nécessiiret. Ce genre d’Onvrage , quand l’Au-à l’ambition d'être applaudi(, j* héatre, celle de letre encore àfjjil^sire , &. de jouir , après unebrillante & passagère, duneen ce solide durable.
renonçant au Théâtre tra-' lle i & en le jugeant trop au de6us