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îoiis lec. autres 'Ihéatres, & fa ie\é-à celui de la Comédie Prsi/yOiié.Pans ce dernier, il regarde les Auteursc omme des hommes qui ont affkhé^urs prétentions anx talens & à 1 es-prit, & d’après ces prétentions, il les) u ge à la rigueur. Par tout ailleurs, ilv °it a peine dans les Pieces qu’on luidonne, un objet de critique, & ildent à la fois compte aux Auteurs defeurs tentatives pour lui plaire, & duP^u de confiance qu ils ont eu dansktirs propres forces , en cherchant àW plaire fans prétention à ses éloges.M est vrai que certains Spectateurs"e sont pas toujours auíîî indulgensla multitude. Un de ces derniers,H u i voyoit a u Théâtre Italien une Piece^°rt applaudie, &. qui la trouvoit mau-^>fe, le diíoit franchement à ses voi-hns ; Mais cela efi ajse^ bon pourle Théâtre Italien , lui dit un Spec-diteur moins difficiles que lui. Â labonite heure , répondit-il ; mais celane fl pas cjje ^ bon polir moi.
Nous permettroit- on de hasarder à^ sujet une réflexion que le zele dupublic nous inspire l On fe plaint