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Tome sixieme.
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M4 ÉLOGE

depuis long-temps, & avec raison ,que les farces journellement représen-tées fur les Théâtres des Boulevarts,& fur ceux de la Foire, ne sont bonnes,pour la plupart , qu’à corrompre I egoût & les mœurs. On soutient d unautre' côté , & ce me semble encoreavec raison , que trop de faveur ac-cordée au genre de Pieces connues sousle nom de Drames , & qui ont poirïobjet des actions intéressantes & m o*raies tirées de la vie commune , pour-roit nuire fur le Théâtre François 3la Tragédie & à la Comédie pro-prement dites, deux genres d’Ouvrage 5bien supérieurs aux Drames par I e5beautés dont ils sont susceptibles, &par le talent qu’ils supposent. Pour-quoi , en réservant à la Comédie Fran-çoise ces dernieres Pieces , ne peumettroit-on pas de représenter les L)r 3 "mes sur les Théâtres subalternes ! L ePeuple y trouveroit au moins des I e 'çons d’honnèteté & de vertu ; il /apprendroit à compatir au -malheurde ses semblables; il y verroit dan*des tableaux frappans, les funestes esesets du vice; &. ce spectacle jugé * lpernicieux, deviendroit alors utise '

très-dig° e