Dê Marivaux. 151
étroit qu’il s’étoit tracé ; au lieu queM. de Sainte-Foix ne peint jamaisPie l’amour d une jeune personne in-génue & naïve. M, de Marivaux,îinii que nous J avons observé , décriedans son cercle des lignes qui ne fontpas les mêmes, & qui s'approclientsilns se confondre ; M. de Sainte-Foixdécrit toujours la même ligne dans lesien.
( n ) On auroit pu dire de M. deMarivaux dans la Société comme dans[ e s Ecrits, ce que dit Francaleu dans*a Métromanie , en parlant d’un Poètedont il fait leloge : C'efl que celaJamais n a rien dit comme un autre.JA cet éloge ne lui auroit pas déplu,.^pendant, malgré l affedlation qu’ona fi justement reprochée , personne^ croyoit être plus simple, & ne,( în piquoit davantage, par la raison( I l| ’il faifoit aussi peu d'efforts pour être®siecté , que les autres en font poureîr e simples. On croît , disoit-il , que^ns mes Pieces je dis toujours la’Wme chose : s avoue cette resemblance, e fljle dans mes Ouvrages ; maisc le ton de la conversation en gé~
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