152 Eloge
néral que f ai tâché de prendre. Bienconvaincu de la solidité de cette dé-fense , il a cherché , de la meilleurefoi du monde , la cause sécrété , &selon lui très-sìnguhere, qui a pu fairefur ce sujet illusion à ses Juges , &lui attirer le reproche d’affectation.11 lui éíoit en effet fi difficile de p a rie kune Langue différente de celle donton Façade, que cette Langue est cellede tous ses Acteurs, de quelque étatqu’ils soient, & quelque situation qu'ihéprouvent : c’est fur-tout dans les > on-dulons les plus baffes, dans les Valets& les Paysans, que ce style paroi tl.e plus étrange au SpeóLiteur. M. deMarivaux , voulant d’un côté ne fainedire à ces personnages du peuple q 1,edes choses assorties à leur état, &ne pouvant de l’atitre se résoudre ales faire parler naturellement comn ,eles Valets & les Paysans de Molière»& de toutes les bonnes Comédies,met dans leur bouche un jargon touth la fois bas & précieux; alliage rare,& que peut-être lui seul pouvoit tentessur la Scene fans s’exposer à une dij'grâce trop humiliante, II résulte ( ‘ ece bizarre amalgame , un effet íing 11 '