D F. M A R I V A U X. T55plus , & que d’autres ridicules ontsuccédé à celui du Héros de la Man-che , devenu suranné pour nous. II ya aussi dans cet Ouvrage un Cliton ,gui est au Sancho Espagnol ce quePharfamon est à Don Quichotte. CeCliton, dans le Roman de M. de Ma-rivaux , parle à peu près la même•Langue que les Valets de ses Comé-dies; il a, comme Santho , de 1 espritdt même de la gaîté ; niais l’esprit &L gaîté de Sancho íònt d’un hommedu peuple, & si ses idées ne (ont pasNobles, si son langage est familier,d ne tombe jamais ni dans le précieux■ri dans le bas. Cliton est tantôt une^arriéré de Métaphysicien qui n’a devalet que I habit, tantôt un person-nage ignoble qui n’a de propos queceux de la plus vile populace.
{p) Les deux principaux RomansM. de Marivaux, auxquels mêmedoit presque entièrement la réputa-! ‘°n dont il a joui, sont Marianne ,6t le Paysan parvenu ; Ouvrages oliesprit avec des fautes, 8t 1 intérêtly ec des écarts, valent encore mieuxH u e la froide sagesse & la médiocrité