D E M A R IV A U X. 159» pas fait cesser un instant d'ctre pa-» resseux. Je n’avois qu’à rester comme
» j etois.à. ce que j’avois m’ap-
» parriendroit encore.Mais ,
» moitié' honte de paroîire un sot enS ne faisant rien, moitié bêtise d*’ado-
* lescence, & adhérence de petit gar-» çon au conseil de ces gens sensés. ...» je les laissois disposer , vendre pour» acheter , & ils me menoient comme
® ils vouloient. Ah , sainte pa-,
v resté ! salutaire indolence ! st vousv étiez restées mes gouvernantes, je
* n’aurois pas vraisemblablement écrit| * tant de néants plus ou moins lpiri-
s tuels j mais j’aurois eu plus de jours
* heureux que je n’ai eu d’inslans sup-
* portables <<.
( r ) Un autre reproche qu’on peutfaire à M. de Marivaux dans ses Ro-mans , c’est de s’y être permis de trop°ngs épisodes ; celui de la Religieuse,Marianne, occupe lui seul plus^Wn volume, & distrait trop le Lec-!?ur de l’objet principal. Si j’ofois ha-* r der ici mon opinion dans un genre° u je me sens peu digne-de juger , il^ semble que les épisodes dans les