Band 
Tome sixieme.
Seite
161
JPEG-Download
 

D E M A R I V A t X, T 6 ïR deux , & ne les mêlez pas pour less gâter l’un & l’autre ».

{/') Le Théâtre demande du mon-ument & de faction, & Jes Pieces deM. de Marivaux n en ont pas aíîez; laComédie est un spectacle national &Populaire , & les Pieces de M. deMarivaux sont d’un genre peu proprea la multitude. Dans ses Romans, lesPointures sont, à la vérité, plus-finesf, lcore que dans ses Comédies, mais' 0í i a le temps de les envisager plus kW aise ; les tableaux cl'ail leurs sontPlus variés , & par conséquent réveil-lât davantage. Pelle est, à notre avis,a raison de la préférence que les Ro-mans de M. de Marivaux ont obtenue-Ur ses Comédies. Ces Romans néan-moins , outre les défauts que nous yî y°ns reconnus, ont encore celui dep être achevés ni l’un ni l’autre ; dé-ailt qui doit diminuer beaucoup leP'aifir qu’on peut prendre à cette lec-'tllre , ou dégoûter du moins d’en taireseconde ; & malheur à tout Ro-^ ai1 qu’on n’est pas tenté de relire !

(O Les Anglois sont sur-tout beau-