ï6i Eloge
coup de cas du Spectateur de M. deMarivaux, qui, d’après l’ide'e que nousen avons donnée , doit être en effetpour eux la plus intéressante de lesProductions. On assure qu’ils mettentce Livre à coté de la Bruyere; il nousfera petmis de ne pas penser commeeux , & de croire sans vanité que noussommes fur ce point des Juges pluscompétens. 11s ne placent pas de mêmeM. de Marivaux fur la ligne des Ecri-vains qu’ils ont eus dans le même jgenre] d’abord parce qu’un Anglois >'préféré rarement d autres Ecrivains à !ceux de fa nation , & ensuite par un®raison à laquelle toutes les nations doi-vent souscrire , par la supériorité réélis& bien reconnue des Pope , des AdiPson & des Stecle , auxqueîs le Spe& ll ‘reur Anglois est redevable de son suc-cès &. de fa renommée. A cette res-triction près, ils font si favorables à M'de Marivaux, qu’ils nous reprochentde «'avoir pas pour lui assez d’estim e ‘
( u) Nous avons dit dans l’Eloge deDestouches, que Dufreni avoit aussi I emême travers que M. de Marivaux,d estimer peu le Créateur de n o'J e