1.6+ s: L 0 G E
raie; le style du second ne fait souventqu’exprimer d’une maniéré précieusedes choses ordinaires , qui ne méri-toient pas tant de frais.
Corneille & Montagne croient,après Dufreni, les seuls Auteurs queM. de Marivaux daignoit louer quel-quefois ; & Montagne encore plus queCorneille, par cette feule raison que !amaniéré d’écrire de Montagne étoitplus à lui , moins faite pour tenter lepeuple imitateur, & plus faire patconséquent pour plaire à un Ecrivain?qui se piquoit lui-même de ne reflèni-Lier à personne.
( x ) Une différence essentielle entrele Tartuffe de Molière &. celui de M 8 'rivaux, c’est que le dernier se repent, 8la mort , d’avoir voulu corrompre f" 8pupille. Ce rôle de Climal est un de 5meilleurs de l’Ouvrage. M. de Mari-vaux lui sait parler successivement, &avec la plus grande vérité, le langag eapprêté & mielleux de la fauíse dévo-tion, lorsqu’il n’est qu’hpyocrite &ducteur, & le langage touchant & vi" 8 *de la contrition, lorsqu’il est repentant'Ce dernier morceau, qui est coiv^
i i
I >t
! «I dshd
it
P
le
fo
if)
h
sti
Jií