de Marivaux. 16.;Théâtre Comique. C’éroit peut - êtrePar cette raison que notre Académi-cien , si avare délogés pour Molière,ç n donnoit volontiers h Dufreni, leW de ses contemporains que nous luia yons entendu louer. Nous avoueronscependant pour 1 honneur de l’un & de1 autre , que M. de Marivaux pouvoitbrider fur d’autres motifs beaucoupPlus justes, le cas qu’il faisoit de cetécrivain ; l’originalité piquante de Du-pent étoit auprès de son PanégyristeOne assez bonne recommandation ; peur-ft tre croyoit - il y trouver un exemple^ une apologie du style dont on l ac-c dsoic Iui-même ; peut-être se stattoit-sans trop le laisser voir, que sesto nteinporaius, si prompts à le censu-re , lui rendoient ensin la même jus-bce qu’íls rendrcient à Dufreni depuisM n’existoít plus. Mais il y avoit en-’ re l’originalité de l’un & celle de l’au-j, re cette prodigieuse dissérence , que.originalité de Dufreni est plus dansj s choses, &. celle de Marivaux, cìahse langage ; la diction singulière duPanier est toujours la peinture naïveUr >e idée singulière, & , par cette*don, paroît naturelle, quoiqu’origt-
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