T) r. M a n i v a u x. 173
que aussi révolté des éloges qu’on luidomoir, lorsque ceí éloges' paroi/Tointridicules., qu il anroit pu l’èfre d uneépigramme ou id’tine satire II trouvaMauvais qne l’Auteur du Mercure l’eítAppelé ^liíophrajl e moderne , en louant*<n cle ses Ecrits fur les mœurs & les araéìere des François ; dans la lettrestu’i! écrivit là-deíTus à ce Journaliste ,Un a de la peine à démêler si son mé-contentement venoit de ce que la^tuiarge lui paroifToit trop forte , ou^triplement déplacée par le peu del’istefTe & d’équité qu’il croyoit voirdins ce parallèle. Ce qui pourvoir fairesoupçonner dan? ses réclamations unpeu de vanité f crete, c'est que dans'i lettre dont nous par'ons , il se rao-nn peu des Anciens ; c’é:oic uneVeille £c mauvaise habitude dont 'il5y oit peine à se défaire,
(ec) c i M. de Marivaux a jamaisRentré du fiel & même de 1 injustice ,esté contre un seul î o m me , &. purMalheur pour lui, contre le plus ilhii-e Ecrivain de nos jours. 11 ne pardon-l°'f pas à ce grand Homm ■ d-unir, îric é un trait contre lui Jans j i; de
I ni--;