176 Éloge
» point prodiguer. II ne faut pas qu’un>? personnage de Comédie songe à être» spirituel, il faut qu’il soit plaisant» malgré lui & sans croire 1 être. C’eft» la différence qui doit être entre N» Comédie & le simple Dialogue «.
Nous ne voudrions pas répondre queM. de Voltaire peníàt bien exactement& à la rigueur tout ce qu'il dit clan 3cette Lettre , & qu’en se moquant desComédies métaphysiques , il n eût p aSeu tant soit peu en vue celles de Vi-de Marivaux , dontc’estlà, en effet,le défaut principal. Mais en général l amaniéré c.ont il juge ici notre Acadé-micien , est assez équitable pour saisi etcroire quen effet c etoit au fond , &à peu de clìose près, fa vraie façon depenser sur cet ingénieux Ecrivain.
( ff) Dans ses mouvemens d lm-meur ou de justice contre les Auteur’de Parodies, M. de Marivaux neíouvenoit pas qu’en travestissant autre-fois Télémaque , il s’étoit lui-mêm erendu coupable de la faute qu’il leutreprochoit ; mais il se croyoit moin*criminel , parce qu’il n’avoit travest 1que des morts, à qui la louange & ^